Bande-son : « Freedom », Elayna Boynton et Anthony Hamilton

Life hasn’t been very kind to me lately. But I suppose it’s a push from moving on… […] I am looking for freedom… Looking for freedom. And to find it cost me everything I have…

Londres a détruit Ruth Grey en même temps qu’elle a créé Ruth Wolff. La violence et l’injustice l’ont privé de tout espoir d’avenir. C’est en sacrifiant le peu qui lui reste qu’elle parviendra à se libérer de cette ville.

Bande-son : « 4-15-13 », Dropkick Murphys

We’re all just people tryin’ to get along. We’re all just people tryin’ to make our way. We’re all just people tryin’ to make it through another day.

Ruth Wolff a grandi dans les rues de Londres, avec des centaines d’autres gamines et gamins de son âge, tous plus ou moins livrés à eux-mêmes, contraints dès leur plus jeune âge à voler et à truander pour survivre. Ils ont perdus leur innocence il y a longtemps, et sont à l’image de leur environnement : sales et violents.

Bande-son : « London Calling », the Clash

London calling to the underworld, come out of the cupboard, you boys and girls.

Le Londres du début du XVIII° siècle, en pleine reconstruction d’un côté, et croupissant dans sa fange de l’autre, là-bas, à l’est, vers les bas-fonds de Wapping. Des quartiers où la violence, la pauvreté, la maladie, côtoient la solidarité des gangs, la fête des marins en débarque, et un melting-pot de cultures du monde entier, qui viennent s’échouer ici.

Bande-son : « Funky Kingston », Toots and the Maytals

Playing from east to west, yeah. I just play from north to south, yeah.

Charles Vane se rend chez le gouverneur de Jamaïque avec son capitaine. La Jamaïque, territoire sous domination européenne, mais habitée par une écrasante majorité de Noirs esclaves… Une culture créole qui se créée, du côté des oppresseurs comme des opprimés. Une contre-culture face au joug impérial, une contre-culture face à l’oppression blanche.